Libre Choix: Famille Liberté et Justice pour tous!

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AVINA: Liberté Sexuelle, son territoire inviolable! (INTERDIT AUX MOINS DE 18 ANS!)

 

 

Quand être libre n'est ni un crime ni une dictature comme le prétendent les pourris en tous genres et de tous bords.

 

 

 

La belle trentenaire travaillait à temps plein dans un laboratoire de recherche sur la propulsion et donc sur les réacteurs. Avec une équipe de pointe, elle concevait les systèmes informatiques qui géraient au mieux ces machines et les optimisaient fort bien. C'était un travail certes éprouvant mais passionnant qu'elle aimait par-dessus tout et ne lâcherait pour rien au monde. Il lui arrivait souvent de continuer à domicile uniquement pour la passion et le plaisir.

 

Prise de gourmandise, Avina partit se chercher une tranche de sigon, ce poisson fort délicieux dont elle raffolait plus que tout. Elle était hétéro sexuelle et l'assumait parfaitement, comme elle aurait aussi assumé d'être bisexuelle ou lesbienne. La jeune femme, depuis qu'elle avait quitté son ex amoureux un an plus tôt, affichait une vie sexuelle plutôt active et épanouie. Pour le moment elle ne voulait pas se prendre la tête et préférait multiplier les aventures du soir, partant chasser son gibier et se faisant ainsi plaisir sans gêne, sans complexe et sans être jugée par des êtres dégénérés.

 

Elle avait besoin de se changer les idées et de passer à autre chose, de mettre ses compteurs à zéro. Aucun être monstrueux n’était venu la harceler suite à son avortement ou avant, lui dicter sa vie et sa conduite, l’attaquer sur sa liberté qui lui revenait de droit et de nature... empiéter sur son territoire : son corps et sa vie. Rien ni personne ne devait restreindre ses droits et libertés et encore moins la harceler surtout parce qu’elle avait juste avorté et rien fait de mal, seulement ce qu’il y avait de mieux et de plus juste ou normal et légitime pour elle, rien de plus !

 

Ressentant un désir ardent de prendre du plaisir avec quelqu'un, elle attendit le soir pour passer à l'action, pour partir « chasser. » Cette fois elle voulait bien d'un jeune homme frais ce qui la changerait des autres trentenaires ou même d'hommes plus âgés. Avina désirait tester un peu de la « chaire fraîche » comme on disait. Se brossant les dents avant de partir et ayant pris une douche en s'habillant d'une jupe noire assez courte et d'un débardeur fin de couleur blanche qui laissait apparaître son ventre plat, elle quitta son domicile au onzième étage de l'immeuble.

 

Bien que l'envie d'être l'heureuse maman d'un petit bout la brûlait terriblement, la jeune femme voulait attendre encore un peu avant d'en avoir un. Il lui restait au moins quatorze ou quinze ans pour faire un enfant mais le temps passait si vite !

 

Quittant son domicile et marchant d'un pas assuré dans la rue, les autres la croisaient sans se soucier de sa tenue ou de ce qu'elle pouvait bien mijoter. Chacun faisait sa vie librement et personne ne venait s'en mêler, empiéter sur le terrain de l'autre. Avina trouva finalement son terrain de chasse, une boite de nuit très festive et agréable. Les vigiles la connaissaient bien et ils la laissèrent aussi passer sans encombre. Elle ne faisait pas d'histoires et restait assez tranquille donc ils lui accordaient leur confiance.

 

Entrant dans le bâtiment et traversant le couloir chaudement éclairé, elle arriva dans la vaste salle comprenant un bar avec son comptoir, la piste de danse et les tables où certains s'installaient. Cherchant une proie en s'aventurant ici et là, elle ne tarda pas à remarquer un groupe de jeunes qui semblait la regarder, du moins, s'intéresser à sa personne, ce qui, bien entendu, l’attira à eux.

 

Elle venait d'avorter et elle avait besoin de penser à autre chose, de se changer les idées, de ne pas le ressasser, de tourner la page. Elle ne regrettait rien mais Avina ne voulait pas non plus que ça lui prenne l'esprit et la tête pour rien. Ce soir l'aiderait à passer totalement à autre chose, à reprendre le cour normal de son existence libre et sans entraves. Personne ne la regarderait comme un monstre parce qu'elle avait avorté et donné cet embryon pour s'en servir afin de soigner des blessés. Tout le monde s'en fichait, tout le monde trouvait cela normal et acceptable, même plus encore et ça l'était, plus que jamais. Elle n'était pas une « meurtrière cruelle » comme prétendaient les fachos de service des temps anciens, ces bêtes abominables qui ne savaient pas de qui ou de quoi ils parlaient, toujours à tort avec leur grossière ignorance !

 

Elle se concentra sur ses cibles potentielles, cherchant à savoir lequel lui donnerait du plaisir pour ce soir. Lequel lui servirait à ne plus penser au désagrément causé par la présence d'un embryon non voulu en elle ? Ce ne fut pas « son bébé » mais « une chose » dérangeante dont elle n'avait pas voulu. Avina aimait cette époque où les femmes et les hommes vivaient libres et prospéraient librement sans problème, où le libre choix était le saint des saints à défendre et à préserver contre le mal. Elle décida d'aller à leur rencontre, concentrant toute son attention sur eux et rien d'autre.

 

Ils devaient avoir la vingtaine, parfait, selon ses désirs. Après quelques instants à les approcher puis à discuter avec eux, l'un des jeunes mordit à l’hameçon. Ils dansèrent d'abord sur la scène. Il la tenait de façon de plus en plus insistante, faisant comprendre ses intentions et elle les siennes en venant contre lui, envoyant ses propres signaux. Avina n'hésita pas un instant à le conduire dehors dans le véhicule spacieux du jeune homme qui lui donna son âge, dix-neuf ans, tout juste majeur.

 

Elle était sur le siège côté passager à droite, retirant sa culotte blanche, relevant sa jupe, dévoilant ses seins ronds et fermes qui pointaient fièrement vers le haut ou presque. Il vint immédiatement sur elle, happant ses lèvres avec appétit, baissant le siège et le reculant pour bien être sur elle. La trentenaire défit sa ceinture et baissa son pantalon puis son caleçon, assez pour bien faire sortir son sexe déjà assez droit.

 

Il prenait ses seins sans violence en les massant, embrassant son cou avec entrain. Elle relevait la tête, toute aussi excitée que lui. Il se rapprocha, faisant entrer en contact son bout rose vif contre les lèvres intimes vives, un peu sombres et forts alléchantes. Deux lèvres principales comme pour une humaine ordinaire, fines, élégantes, puis deux autres encore plus fines avec l'orifice tout aussi délicat qui incitait à entrer.

 

Ses mains se posèrent vers les hanches de son coup du soir, de cette femme brûlante. Son membre commença à entrer en elle, pénétrant dans cette fente délicate qui époussetait ses contours, entrant dans cet orifice de couleur sombre mais vive et attrayante. Il entrait doucement, pour ne pas la brusquer.

 

Il s'enfonça tout entier jusqu'au bout entre les cuisses ouvertes et relevées de cette femme sulfureuse qui gémit sous les effets que ça lui procura. Ils poussaient de petites plaintes de plaisir, d'excitation, des gémissements de bien être alors qu'il la pénétrait encore et encore, sans être brutal, avec entrain et douceur en même temps. Ils sentaient la chaleur les envahir dans leur corps en feu.

 

Il se baissa alors, prenant un des seins au téton sombre pas trop volumineux comparé au sein, même l'inverse, bien durcis par le plaisir, et le suçota, y goûta avec avidité de sa langue. Il prit l'autre dans sa main. Elle gémit de plus belle, il plaqua son ventre contre le sien, entrant et sortant sans cesse, chaudement, intensément.

 

Ils poussaient leurs souffles de bien être. Elle le sentait bien au bout en elle dans son intimité enflammée. Puis il pénétra au plus profond et jouit en elle une première fois, sans aucune retenue, poussant une ultime plainte étouffée empreinte de plaisir, de son orgasme. Désireuse de continuer, car les hommes pouvaient jouir sans problèmes plusieurs fois de suite à cette époque, elle le repoussa gentiment et il se retira. Sentant la semence s'écouler entre ses cuisses, cela décupla son excitation.

 

Avina se tourna et il la saisit aussitôt, pénétrant en elle avec plus d'entrain et de vigueur, cherchant à aller encore plus profond entre les cuisses de cette femme qu'il ne reverrait sans doute jamais ou alors uniquement pour prendre du bon temps avec celle-ci. Elle sentait ses joues s'empourprer tandis qu'il tenait fermement ses hanches et pénétrait plus franchement en elle sans pour autant lui faire mal car il faisait attention à sa partenaire du soir. Quelques instants plus tard elle le sentit jouir en elle une seconde fois. Elle-même connaissait l’extase, sa propre jouissance, sentait la chaleur se répandre dans son ventre puis dans tout son corps.

 

Il continua de plus belle, entrant et sortant encore et encore de longues et agréables minutes puis jouit à nouveau, ayant aussi déjà fait jouir deux fois de suite cette femme qui s'offrait à lui. Entièrement satisfaite, elle le laissa se retirer, sentant la semence couler dans son intimité, entre ses cuisses en feu. Il lui passa des mouchoirs et la jeune femme s'essuya prestement. Quelques instants plus tard, un peu remise de ses émotions fortes, elle quitta le véhicule sans regrets et sans plus, ayant néanmoins remerciée ce jeune pour lui avoir fait passer un bon moment et lui de même.

 

De nouveau partante pour faire une autre « victime » elle repéra un jeune qui partait à pieds. Il devait au moins être majeur. Désireuse de prendre encore du plaisir, avec quelqu'un un de plus jeune, la belle créature décida d'aller l'accoster. Elle était libre et usait de sa liberté à tous les niveaux, dont sexuelle, comme bon lui semblait, sans en abuser et sans excès, respectant ce qu'ils avaient, par la passé, gagné avec leur sang et le sacrifice de millions d'innocents et d'innocentes sur Terre. Arrivée à sa portée elle n'hésita pas un instant à lui parler, sans aucune gêne.

 

–Bonsoir... tu habites loin d'ici ?

 

–Non, pas spécialement, marcher me fait du bien, j'aime faire du chemin des fois.

 

–Oh, si ça ne te gênes pas que j'en fasse un peu en ta présence, avec toi ?

 

–Tant que vous n'allez pas plus loin... ce n'est pas contre vous, je ne suis pas intéressé par... ces choses là. Le coup du soir ça ne me dit rien désolé. Je ne sais pas quelle âge vous avez, sans doute au moins vingt-six ans ou plus... donc entre nous pas question. Je suis bien trop jeune, j'ai seize ans.

 

Déçue et grisée, elle voulait partir mais s'étant engagée à le suivre, elle n'avait pas non plus envie de faire mauvaise impression et de passer pour ce qu'elle n'était pas. Avina décida de prendre la chose du bon côté. Oh moins elle faisait connaissance avec quelqu'un et si ça aboutissait à une relation amicale sympathique et que ça lui apportait quelque chose de positif alors ça ne la dérangeait pas, loin de là.

 

–Je comprends... tu es plus... romantique, ou alors plus garçon simple et fidèle avec les filles normales qui ne couchent pas ? Quelque chose comme ça ? Tutoie moi, ça ne me gênera pas même s'il est vrais que j'ai trente ans mais je m'en fiche je suis encore jeune. Il me reste au moins soixante ans à vivre donc ça va aller.

 

–D'accord... je ne suis pas du genre non plus contre les femmes qui couchent ou autres. Tout le monde fait sa vie librement point final. Et puis je ne te connais pas donc je ne dirai rien à ton sujet et je 'ai pas à empiéter sur ton territoire. J'ignore si je suis romantique, j'ai déjà connu deux filles sympas mais ça ne collait pas trop alors je les ai quitté, je n'avais aucune envie de me compliquer la vie ou de me prendre la tête.

 

 

...

 

 

La suite plus tard...



24/05/2014
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