Libre Choix: Famille Liberté et Justice pour tous!

Libre Choix: Famille Liberté et Justice pour tous!

AVINA: Libre Avant Tout: INTRODUCTION.

 

 

Le premier chapitre, en espérant que ça soit pas trop mal, je ne suis qu'un débutant.

 

Bonne lecture à vous.

 

 

AVINA : LIBRE AVANT TOUT.

 

 
 

Ayant fêtée ses trente ans un moi plus tôt dans une soirée très festive avec deux ou trois partenaires, elle ne s'en souvenait plus exactement, la chimère se doutait que ça ne pouvait venir que de là du fait de ne pas avoir eu de rapports sexuels trois mois avant cette fête bien arrosée... et aucun par la suite. Elle n'en n'eut ni l'envie ni le cœur et elle montrait parfois des périodes sans aucune activité sexuelle.

 

Elle fixait son test de grossesse avec colère et surprise, ne s'attendant pas à une telle chose, à ce résultat, en dépit des symptômes et de ses espérances. Avina, la femme féline aux belles formes, douces et élégantes, pesta intérieurement. Une telle chose n'aurait jamais dû survenir, surtout en faisant très attention de son côté. Il arrivait que des hommes s'en fichent, généralement ils étaient remis en place comme il se devait, on leur mettait les pendules à l'heure.

 

La probabilité de devenir fertile malgré le fait qu’elle faisait attention à cela et qu’elle maîtrisait parfaitement son corps, était très faible, infime même. Il y avait un risque ou une chance sur plusieurs dizaines de millions pour que cela ne se produise et encore, peut-être fallait-il rajouter un zéro derrière.

 

Les pensées allaient en tous sens dans sa tête, troublant son esprit. Il y avait ses désirs les plus grands, les plus profonds, et ce qu'elle voulait, ou plutôt ne voulait pas, maintenant. Il fallait faire un choix et elle devait avoir encore plus d'un moi et-demi pour cela. Il y avait largement le temps disait-on mais... celui-ci passait si vite !

 

Combien de femmes, par le passé, à une époque reculée, bien avant de coloniser Térah, s'étaient faites avoir par des êtres qui ne respectaient pas la vie, à commencer par la leur ? Perdues et ne sachant qui appeler, tapant une recherche sur le réseau de l'époque, elles tombaient sur des sites et des contenus plus que douteux, mensongers, dirigés par les pires monstres pouvant exister. Il s'agissait souvent de religieux, avec leur nature contre nature et contre la vie de part leur pensée unique anti avortement. Leurs pseudos actions étaient les pires horreurs et violences faites aux femmes, les pires atrocités qu'ils faisaient à leur encontre.

 

Tout faire pour les empêcher d'avorter, comme s'infiltrer dans le domaine médical et leur faire des ordonnances avec des délais énormes pour qu'elles les dépassent et ne puissent plus avorter, tout ceci pour leur destruction, pour les détruire, elles, les femmes, ainsi que leur vie. Pour ces créatures les femmes et leur vies importaient peu et ils ne respectaient rien ni personne, pas même la vie qu'ils détruisaient avec une violence aussi effroyable qu'extrême. Tout ceci pour satisfaire leur petite personne, leur égoïsme et leur désir de destruction envers et contre les femmes.

 

Tout ceci pour des pseudos principes et « convictions » ignobles, infâmes, affreuses et inhumaines, qui se limitaient à peu de choses contre les preuves qui s'accumulaient contre. Mais ils s'infiltraient partout pour imposer de force leur voix malveillante et malfaisante, leur pensée unique et leur vision unique mortifères. Ici et maintenant, à son époque à elle dans son monde, c'était impossible, impensable, intolérable et inimaginable. Comment justifier l'injustifiable, l’esclavage des femmes ? Comment justifier de leur retirer toutes choses, tous droits, celui d'être humain, celui de vivre, leur dignité... tout ! Tout ceci pour des mensonges liés à des croyances qui en soit n’ont jamais été des connaissances, encore moins des choses utiles loin de là !

 

Combien de souffrances furent infligées pour des croyances absurdes fabriquées de toutes pièces, sans fondement, sans preuves ? C’était juste du vent et des mensonges honteux utilisés pour écraser les autres, et plus particulièrement, les femmes ! Ainsi les femmes furent rabaissées et réduites à moins que rien, en leur retirant tous les droits, en leur imposant des principes liberticides qui les enchaînaient littéralement.

 

Les femmes victimes des ces pseudos sites et contenus mensonger conçus pour les déstabiliser et les détruire en leur mentant et en leur faisant peur, n'étaient que plus mal en point après et par la suite. On trouvait facilement des propagandes ignobles, qui mentaient sur toute la ligne en matière de contraception et d’avortement car étant anti choix, mais il était plus difficile de trouver quelques chose sur la liberté de choisir ! On laissait faire cela pour une politique volontairement nataliste qui n’avait ni considération pour les femmes, ni respect pour elles, leur corps et leur vie !

 

On leur retournait le cerveau, elles étaient redirigées sur un soit disant service qui, d'après leurs mensonges odieux et plus infâmes les uns que les autres, aidait ces femmes. Son but, comme celui de ces sites et de ceux qui étaient derrière, était de détruire des vies, rien de plus et d’engendrer autant de souffrances que possible. Une quête de destruction et de mort, ils n'agissaient que dans un but purement meurtrier et destructeur. Des familles furent ainsi détruites en nombre, tout comme des vies, à commencer par celles des femmes qui furent directement les premières victimes de ces abominations sans nom.

 

Il n'avait jamais été question nul part de protéger aucune vie surtout dans une misère morbide sans précédent mais ces égoïstes qui ne pensaient qu’à eux et à leur vision mortifère s'en fichaient. Tant qu'ils accomplissaient leur actions destructrices le reste leur importait peu, même si leurs victimes mourraient de faim après. Même si un petit ni voulu ni vraiment aimé souffrait beaucoup également... grâce à ces êtres immondes. Ils le faisaient avec joie et bonne humeur, fiers de leurs actes meurtriers envers ces femmes qui n'avaient rien demandé si ce ne fut d’avorter en de bonnes conditions sans entraves de la part d’intégristes et d’anti vie qui se mobilisaient contre elles et leur libre choix qui leur revenait autant de droit que de nature !

 

Elles avaient certes un logement et de quoi subir leur grossesse sans choix possible, sans alternative, et après... on les jetait dehors pour faire de nouvelles victimes ! « T'as servie, tu dégage » ou « tu as pondue comme on le voulait que tu le veuille ou non, allez dehors t'as fais ton devoir d'utérus ! » « Tu n’es qu’une femme, tu es faite pour « donner la vie » c’est ton devoir de femme alors tais-toi et fais des enfants même si c’est contre ta vie, ton corps et ta volonté ! »

 

Elles se retrouvaient alors dans des conditions effroyables, sans aide ou presque la plupart du temps, ce que ces êtres ignobles prétendaient à tout va pour s'attaquer aux victimes/proies les plus faibles, les plus isolées. Ils leur mentaient, prétendant qu'elles auraient des aides alors que dans beaucoup de cas elles n'en avaient pas ou presque pas. Ils leur mentaient ainsi pour mieux les détruire, mieux les écraser et les humilier, pour les plonger volontairement dans la pire des misères sans jamais les aider.

 

Ce n’étaient que des hypocrites cyniques qui détruisaient ce qu’ils prétendaient « protéger » et qui n’aidaient en rien ces femmes à vivre après l’accouchement. Ils les laissaient dans leur misère parfois plus que morbide et s’occupaient soigneusement de faire de nouvelles victimes et presque personne ne savait ce qui se passait vraiment. Leurs groupes et institutions, véritable escadrons de la mort pensa Avina, tout en pensant à tout le reste, auraient dû être supprimés, finir fortement sanctionnés, interdits d’action contre la vie à commencer par celle des femmes !

 

Mais les états ne faisaient rien, ils laissaient faire et pourrir la situation tout ceci pour augmenter la natalité qui baissait. Pourtant le problème ne venait pas de la natalité mais du monde hideux dans lequel tous devaient survivre. Même dans le meilleurs des mondes les femmes avortaient pour leurs raisons et personnes n’avait rien à leur dire ! Elle-même s’y préparait, elle-même pensait sérieusement à le faire, non, elle allait le faire, parce qu’elle avait ses raisons et qu’elle ne voulait pas garder l’embryon en elle qui de toute façon n’avait ni sa place ni rien à faire dans son corps !

 

Le fait étant qu’elle n’en voulait pas à la base et encore moins dans de telles circonstances, après un coup d’un soir festif, suffisait largement pour avorter. La jeune femme avait fait attention, elle ne pouvait donc rien se reprocher !

 

Mais par le passé combien ces monstres en avaient-ils détruites ainsi, des femmes, des vies, des existences, des personnes innocentes, en interdisant d’avorter, en manipulant des personnes, en agissant pour empêcher d’avorter ? Pour ces bêtes sinistres la fin justifier les moyens. Difficile à dire mais un bon nombre furent leurs victimes sans aucune hésitation et sans le moindre doute ! Du moins, c'était ce que la jeune Avina pensait, ce qu'elle estimait et les faits historiques et réels parlaient d'eux même.

 

Pour forcer les choses et la nature, pour aller à son encontre, ils étaient les premiers, pour aider après il n'y avait plus personne ! Pour tout faire dans le but destructeur d'empêcher d'avorter ils y allaient, pour les aider après la naissance quand leurs ignobles actions destructrices portaient leurs fruits pourris et morbides, plus personne ne bougeait ! Hypocrisie et cynisme, c'est ainsi que l'on nommait cela !

 

Pour eux c'était : « tas fais ton devoir, t'as mis bas comme une bête, maintenant tu dégage on trouvera une autre victime à faire, débrouilles-toi tu dois « assumer ! » Avina eut la nausée rien qu'à y penser, de considérer ainsi les femmes, de les traiter de la sorte, de ce dénie de leur vie, de leur liberté, de leur droits saints et sacrés pour une pensée unique totalitaire, meurtrière et mortifère et tyrannique, pour des lois iniques.

 

Elle réfléchit à tout ceci, soupesa le pour et le contre, prenant, une fois de plus, surtout à cet instant, le poids et l'importance, la valeur de sa sainte et la sacralité de sa liberté. Il s’agissait de sa liberté de choisir, sans entrave, sans gêne, sans problème. Tout ceci se ferait sans qu'une bête infecte ne vienne tout faire pour aller contre son choix, contre sa volonté et sa vie mais aussi contre elle et son libre choix, ce qui lui revenait de droit et de nature en tant que femme mais également en tant qu’être humain, être libre de choisir. Personne n’avait à aller à l’encontre de sa vie, de la sainteté de son choix, de son corps, de sa dignité d’humaine et d’être humain... personne !

 

Elle trancha, devenant cette fois plus froide, plus distante, prenant justement de la distance et se rappelant des détails importants et non négligeables. L'embryon n'était pas humain et sa pseudo vie importait moins que la sienne, pas du tout même et il n'avait pas à empiéter sur elle, sur son existence. Ce n’était pas une vie humaine donc il ne devait pas avoir à primer sur la sienne sous aucun mauvais prétexte non recevable et fait pour l’humilier, pour la rabaisser et lui faire subir une chose effroyable, une gestation forcée Jamais un simple embryon ne passerait avant elle, avant sa vie, ne primerait sur elle comme ces destructeurs de vie l'imposèrent de force aux femmes durant des siècles par le passé.

 

Bref, cette chose en elle, que la jeune femme ne voulait pas, n'avait pas sa place là où elle était et de toute façon, n'étant pas humaine ou un être humain et donc par définition n'ayant aucun droit, pouvait être supprimée sans problème. Rien ne l’animait, il s’agissait d’une coquille vide amorphe, sans sensations, sans sentiments, sans humanité, sans rien. Il lui suffisait seulement de déclencher en elle le processus naturel dans son corps qui stopperait le début de gestation non voulue. Elle sentirait comme un poids en elle, quelque chose qui lui pèserait et des contractions.

 

À la fin de ce processus naturel l'embryon serait expulsé et elle n'aurait plus qu'à tirer la chasse d'eau, comme on disait. La chimère avait déjà eut deux avortements par le passé, pour deux raisons différentes qui ne regardaient qu'elle et personne n'aurait à lui demander la moindre justification, elle n'avait pas à en donner à qui que ce soit surtout pour son corps et SA vie!

 

Elle n'en voulait pas, elle n'avait même pas prévue sa présence et elle ne ferait pas un petit sans avoir de père et encore moins dans de telles conditions, après un coup d'un soir pour fêter un anniversaire avec de l'alcool et des plats dont elle raffolait. Avina venait donc de faire SON CHOIX et rien ni personne n'était en droit de le contester, d'aller à son encontre, et de l'attaquer pour satisfaire une pensée unique égoïste et aussi hypocrite que cynique sans aucune éthique. Sa décision ne se discutait pas et n'avait pas être discuté et elle n'avait de compte à rendre à personne car c'était SA VIE, SON CORPS et SON AVENIR mais aussi SES RAISONS et SON CHOIX !

 

La décision était ainsi prise et elle ne reviendrait pas là-dessus. Personne ne viendrait l'attaquer là-dessus. La chimère allait avorter sans état d'âme ce qui était tout à fait normal légitime et juste pour elle. C’était d’autant plus juste qu’elle n’avait pas à subir de force une gestation dont elle ne voulait pas ce qui revenait à la violer d’une certaine manière. La forcer à une telle atrocité serait un viol de son corps, de sa vie, de sa dignité d’être humain et d’autres choses encore sans doute.

 

Quand à l'embryon, il n'y avait rien à dire ou justifier à son sujet et il n'était pas question d'une quelconque « justice » pour ce dernier puisque n'étant pas un être humain il n'avait donc strictement aucune valeur à aucun niveau sauf pour les hôpitaux, pour soigner des blessures avec les cellules souches. Ou encore pour celles qui l’avaient voulus et désiraient le garder également, mais c’était encore autre chose et Avina ne voulait pas le garder.

 

Personne ne la violerait en lui imposant de force une grossesse dont elle ne voulait pas. Personne ne lui ferait subir un telle monstruosité, endurer une telle souffrance, une telle violence et sous aucun mauvais et faux prétexte dans le seul but de la souiller dans le déni total de ses droits et libertés, de son statut d'être humain.

 

Une femme qui subissait une grossesse contre sa volonté, sa vie, son corps, sa dignité, cette horrible humiliation, subissait ainsi un viol d'une certaine manière. Il s'agissait d'une horrible forme d'humiliation et d'esclavage dépourvue de toute humanité et de toute logique si ce ne fut juste celle de détruire et rien d'autre ! Pour cette raison à ces horreurs ils avaient répondus : « plus jamais ça » et ils s'y appliquaient fort bien, veillant au grain et à ce que tout le monde soit libre.

 

Elle se rappela cette sombre époque pour les femmes qui subirent nombre de violences et d'humiliations, nombre d'injustices et de brimades. Et chaque fois des religieux y étaient pour quelque chose. Étrange coïncidence pensa-t-elle. Elle ne ressentit que dégoût de tout ceci et prit encore plus de distance avec cet embryon dont elle ne voulait pas le moins du monde.

 

De toute façon, ça n'était qu'un embryon et c'était à elle de choisir de le garder ou non. La jeune femme venait de faire son choix. Personne ne viendrait lui infliger une monstruosité sans nom, la gestation forcée. Autrement dit, personne ne la violerait en lui faisait subir de force une grossesse dont elle ne voulait pas !

 

Par le passé ceux qui massacraient les femmes parlaient du « droit à la vie » en oubliant de citer celui des femmes qui n'en avaient donc aucun, certainement pas celui de vivre leur vie et de vivre la vie qu'elles voulaient et non pas celle qu'on leur imposait de force, un viol. Et quel droit cette « chose » pouvait bien avoir puisqu'elle n'était animée de rien ? Pourquoi ce « truc » passerait-il avant elle, pensa la jeune hybride. Comment pouvait-on faire subir une telle horreur aussi atroce aux femmes ? Tout ceci le cynisme et l’hypocrisie en plus du culot placé sur un piédestal bien bouffie de fierté mal placée, de prétendre défendre ce qu'on détruisait en masse avec une telle violence, un tel acharnement que ça dépassait l’entendement ?

 

Comment quelque chose qui n'avait aucun droit pouvait passer en priorité sur ce que ça n'était pas? Il ne s’agissait pas et n’avait jamais à aucun moment s’agit d’une personne ! Elle ne serait mère que si elle le voudrait et elle n'avait aucune envie d'être la mère de cette embryon donc elle ne l'était pas ne serait-ce qu’au niveau éthique. Et lui coller cette étiquette était une forme d'insulte, de pensée unique rabaissant dans la mesure où on lui attribuait d'amblée un rôle et quelque chose qu'elle ne voulait pas, qu'on lui donnait ce nom pour un simple embryon.

 

Tout ceci dans l'unique but, de la souiller et de la rabaisser, de l'humilier pour satisfaire un concept ignoble d'une vision et d'une pensée uniques détraquées et sexiste voir misogyne. Puisque selon ces bêtes abominables les femmes n'étaient faites que pour « enfanter » et rien d'autre et elles ne devaient « servir » qu'à « ça » sans avoir leur mot à dire. Ainsi la culture de mort contre les femmes à une époque reculée, violente et barbare, était très présente et fort bien ancrée dans un monde monstrueux et déshumanisé, un monde terrifiant et relativement éloigné du sien.

 

Comment pouvait-on mettre sur le dos d’une femme une étiquette de « mère » si elle ne voulait pas l’être ? Tout cela selon des principes grossiers et infâmes souvent religieux ou déplacés d'une manière ou d'une autre ! Qui étaient ces monstres pour dire aux femmes qu’elles étaient « mères » quand elles ne voulaient pas l’être ? Pour qui et pour quoi se prenaient-ils ces horribles créatures sexistes? Une fois de plus, encore à penser à toutes ces choses affreuses, Avina sentit le haut le cœur arriver, l'envi de vomir. Tant de violence, tant de choses néfastes pour détruire les vies dont celles des femmes… c'était pour elle inconcevable, impensable.

 

La jeune femme ne connaissait ni la violence, ni la haine de ses semblables humains quelque soit leur espèce. Mais tous détestaient, haïssaient, les responsables de tant de destruction par le passé. Ils se rappelaient et ils ne pardonnaient pas. Un mal si absolu et si grand fut fait aux femmes, leur fut infligé, par des bêtes dépourvues d'humanité et de conscience qui imposaient de force leur pensée unique aux humains, que tous ne pouvaient qu’être choqués, indignés, d’une telle barbarie. Les femmes furent les premières touchées, les premières victimes, de ce système destructeur.

 

Ces « guides suprêmes » de la pensée unique anti vie et de la « bonne morale » qu'ils dictaient aux autres, n'étaient humains qu'en apparence et cachaient grossièrement leur véritable nature. Il s’agissait les pires machines à tuer et à détruire la vie qu'il exista parmi les humains. Elle n’était pas la mère de ce fichu embryon puisqu’elle n’en avait aucune envie et que dans un sens il n’était pas à elle, il n’avait pas à être là.

 

Monstrueux que de l’insulter en la traitant de « mère » alors qu’en elle-même, dans son état d’esprit, dans se nature, dans son être, dans ses désirs actuels, elle ne l’était pas ! Comment pouvait-on lui imposer de force un statut qui ne lui appartenait pas juste parce qu’elle portait un embryon non voulu, ni prévu ni rien d’autre, dont elle ne voulait pas, qu’elle rejetait et n’avait absolument aucune envie de garder !

 

Avina s'estima très heureuse et chanceuse de ne pas être née femme à cette époque reculée où les forces des ténèbres attaquaient l'avortement sur Terre, une planète qu'ils avaient quitté depuis deux mille cinq cent vingt-huit ans désormais. Aucun être répugnant ne viendrait nuire à cette belle liberté dont elle disposait librement, sans attaque de nuisibles, pensa-t-elle encore. Ces êtres ignobles prétendaient que les femmes n’avaient « qu’à accoucher sous X » ou encore à « le faire adopter » ou sinon  à « l’envoyer en foyer… »

 

Comme si c’était si simple, si évident ! Ils n’avaient absolument aucune conscience, aucun état d’âme, aucune humanité! Ils ignoraient tout des terribles conditions de vies des enfants avec les soit disant et pseudos solutions, qui n’en avaient jamais été, qu’ils « proposaient » ou plutôt, qu’ils imposaient ou voulaient forcer contre l’avortement tant pis si cela détruisait une vie ou deux, quelle importance. Après tout, il « vivait » c’était le plus important, non ?

 

Même si c’était dans des conditions horribles ou de souffrances extrêmes mais ça ils s’en fichaient, du moment qu’une femme faisait ce pour quoi elle devait servir selon eux et leur vision et leurs concepts primitifs et arriérés. Combien de vies innocentes avaient ainsi été détruites par ces bêtes sans nom avec leur cruelle et sadique culture de mort ? Un enfant abandonné n’était pas très heureux et souffrait beaucoup.

 

Il était d’une horreur sans nom que de naître non pas par désir d’une mère mais parce qu’on avait interdit d’avorter à une femme qui ne fut jamais sa mère et d’aucune manière que ce soit en plus d’être violée avec et par une grossesse dont elle ne voulait pas. Ce dernier était parfois le fruit d’un viol et l’instrument de ce dernier (bien qu’il n’ait pas violé cette femme, que ce n’était pas lui, il avait malgré quand même servis dans cette atrocité. Il en était donc l'instrument.)

 

Comment pouvait-on vivre, être bien et heureux, après une telle monstruosité, une chose aussi laide et malsaine, une telle violence ? La femme était détruite et l’être porté contre sa volonté, la grossesse qui fut imposée de force et subit comme un viol, était aussi détruit. Il n’avait jamais été voulu ou aimé par une femme qui dans certains cas avait été violé. On portait atteinte à la dignité humaine et au statut d’être humain de la femme ainsi et en plus on faisait une victime supplémentaire!

 

Sans parler de celles qui se montraient incapables de s'en occuper, raison pour laquelle elles auraient préféré avorter. Mais les délais ayant été dépassé à causes de services volontairement surchargés ou de lois iniques contre leur vie et leur dignité, leur empêchait d'avorter. Ainsi l’on générait inutilement et horriblement nombre de souffrances inutiles et pour rien. Combien de vies furent détruites et gâchées de la sorte ? Difficile à dire mais un nombre impressionnant très certainement.

 

Avina n’en ressentit que plus de dégoût de tout ceci à repenser à ces horreurs répugnantes. Cela finit d’enfoncer le clou. Elle avorterait sans aucune hésitation et sans aucun regret et il n’y avait pas à en avoir pour quelque chose d’aussi normal et naturel. Bien sûr ce n'était pas anodin ni banal mais il ne s’agissait pas quelque chose de grave non plus. C'était simplement son choix et sa liberté, quelque chose de sacré, de très précieux et même plus encore et qu’il fallait préserver à tout prix.

 

Son corps et sa vie lui appartenaient vraiment, ce qui n'était pas le cas d'un simple embryon puisque rien ne l'animait, rien d'humain, rien de conscient donc comment ça pouvait lui appartenir puisque ça n'appartenait à rien ? Le délai maximal était de douze semaines grand maximum après quoi il était impossible d'avorter car le corps ne le permettait pas, il était fait ainsi.

 

Il restait acceptable de pouvoir avorter dans ces délais et l'embryon n'était rien de plus qu'un corps inerte, une coquille vide inanimée, qui ne faisait que se développer, rien de plus. Et elle serait parfaitement dans son droit d'arrêter ce développement. Il s'agissait avant tout de SA VIE et personne n'avait le droit d'intervenir sur sa vie, de lui imposer de force quoi que ce soit !

 

En développement ne voulait pas dire « être humain » et il ne le deviendrait que si on le permettait. Autrement dit, même s'il devait être sensé devenir un humain il ne le serait que si on ne le voulait pas. Le fait était justement qu'elle ne ressentait aucune envie d'en arriver là et qu'elle pouvait avorter bien avant qu'il y ait quelque chose d'humain qui l'anime, une conscience, un esprit scientifiquement parlant.

 

Hors, il se trouvait que si la grossesse aurait été de quatre mois, à un moment où quelque chose commençait vraiment à apparaître, elle n'aurait jamais essayé de s'en débarrasser et aurait très certainement accouchées sous X, ce qui, au niveau éthique n'aurait pas été si simple, comme prétendaient ces bêtes sauvages qui voulaient à tous prix que les femmes « produisent » à leur détriment. Ils avaient des délires malsains, abjects, grotesques et absurdes sur la procréation et les femmes en étaient les premières victimes, les cibles principales.

 

Ils prétendaient que le corps d'un embryon lui appartenait. Hors pour que son corps lui appartienne il aurait fallu qu'il puisse le revendiquer, qu'il y ait quelque chose en lui, que ce ne soit pas juste qu'une coquille vide, un corps sans rien dedans. Un peu comme un ordinateur sans système d'exploitation, se dit-elle. Une chose vide et sans intérêt sauf pour les destructeurs des temps anciens, pour ceux qui interdisaient aux femmes d'avorter ou même encore la contraception dans le seul but de les écraser et de les écraser, de les massacrer et de les humilier.

 

Sa décision était prise mais elle se demanda si cet embryon ne pouvait pas servir, si on n'en avait pas besoin. La chimère jeta le double test dans la poubelle, compartiment adapté à ce type d'objet recyclable, se leva en remettant son jean sombre comme il faut puis sa ceinture, et partit se laver les mains. Il fallait faire vite, le délai de trois mois ne serait certainement pas rallongé, à juste titre, et pour diverses raisons que tous comprenaient très bien.

 

Cela faisait à peu près un moi, elle ne voulait pas le garder, ne sachant même pas qui serait son géniteur. La sublime créature chimérique partit faire une recherche sur le réseau L-Net (Liberté-Net) de la planète et trouva ce qu'il lui fallait. Les créatures infâmes des temps passés l'auraient sans aucun doute insulté, traité de tous les noms, à tort et à travers, comme toujours et comme pour tout. Ils n’avaient sus que mentir sur des choses dont ils ignoraient tout, en parlant sans cesse sans savoir à tort et à travers.

 

Après un appel elle obtint un rendez-vous assez rapide au planning familial le plus proche. À cette époque les problèmes durant les grossesses ou même les grossesses qui pouvaient se compliquer ou étaient plus ou moins difficiles, se faisaient rares, même très rares. Tout ceci restait minime proportionnellement à une population élevée, cinquante deux milliards de personnes réparties sur cent soixante six mondes dont onze milliards sur la planète mère, là où elle se trouvait.

 

Avina avait pris sa décision et ne reviendrait pas là-dessus. Personne ne lui dirait rien et n'aurait rien à lui dire à ce sujet. Toute atteinte à ses droits et libertés ne saurait être tolérée par qui que ce soit, elle la première. On ne devait pas empiéter sur son territoire et aucun pourri des temps passés n’aurait eu à restreindre sa liberté.

 

Deux heures plus tard la belle hybride eut un entretient au planning familial, ayant immédiatement éclaircis les choses en faisant clairement comprendre qu'elle voulait un avortement. Ils la redirigèrent tout de suite sur un hôpital pas loin qui utilisait les embryons pour soigner des blessures ou divers dégâts sur le corps. Elle devait s'y rendre dans deux jours pour aller se faire avorter une fois le papier fait. Tout se déroula sans encombre et relativement bien.

 

 

 

 

La suite plus tard...



15/05/2014
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