Libre Choix: Famille Liberté et Justice pour tous!

Libre Choix: Famille Liberté et Justice pour tous!

AVINA LIBRE DE CHOISIR: CHAPITRE 1 Partie 1.

 

 

 

Deuxième chapitre. Première partie.

 

 

 

 

Ils commencèrent à marcher dans la rue, côte à côte. La jeune femme baissa ses yeux bleus comme pour réfléchir, pensive un instant, puis s'exprima enfin.

 

–Je comprends... je crois bien que je suis une femme qui couche facilement si le désir, ou plutôt, le besoin, voir l'envie, s'en fait ressentir. J'ai été avec un homme plusieurs années, on avait même tout prévu, les enfants, la vie à deux... et puis nous avons quittés la régions durant trois ans. Je n'ai pas supporté d'être séparée de ma famille, d'en être si loin. Bien sûr il n'y était pour rien, ce n'était pas son intention que je ne vois plus mes proches, et il a très bien compris les choses. Je l'ai quitté depuis désormais plus d'un an. Quand j'ai très envie de prendre un peu de plaisir, un peu de bon temps, je vais chercher quelqu'un, je pars en chasse, si je puis dire ainsi.

 

–Tu pensais que j'avais quel âge ? Il est vrai que j'en fais plus.

 

–Au moins dix-neuf ans, la majorité. Je me suis bien trompée... bon ce n'est rien. Tu habites loin d'ici ? Ça nous donnera du temps pour discuter si tu n'y vois pas d'inconvénient et si tu veux bien sûr.

 

–Oh, non ça ne me gêne pas. Sinon j’habite, et donc je vie, à un kilomètre de là à pied pas loin du parc numéro six.

 

La jeune femme était un peu plus grande que lui avec son mètre quatre-vingt trois, il devait en faire un soixante-dix au moins. Cette petite différence de taille ne les gênait en rien, loin de là. Elle regarda au loin, réfléchissant encore à ce qu'elle allait dire, pensant à de multiples questions mais une seule lui venait en tête, ou du moins, revenait. Les immeubles ou les buildings, couverts de leurs façades luisantes, brillaient légèrement, chaudement, reflétant les lumières des lampadaires. Finalement la jeune femme formula sa question.

 

–Tu es sans doute encore étudiant, peu de probabilité que ce ne soit pas le cas, que tu sois déjà en train de travailler... à vrai dire c'est assez rare voir exceptionnel de nos jours. Nous poursuivons souvent les études jusqu’à environ dix-huit ou dix-neuf ans. Pour ma part j’ai arrêté à l’âge de vingt-quatre ans.

 

–Oh et bien, je ne travail pas encore, loin de là. En fait je fais des études dans le domaine médical, pour les cellules souches et tout ce qui va avec. Je vais aussi faire une formation de médecin gynécologue pour aider des femmes en difficultés qui veulent avoir un bébé même si de nos jours ça arrive très rarement... ou encore quand une femme donne son embryon pour s'en servir dans le but de soigner des patients. Sinon je veux le faire aussi pour soigner des maladies et infections sexuelles et autres. Double domaine donc et beaucoup de travail pour moi. Un pour réparer les dégâts au corps et opérer là-dessus, l'autre pour aider d'autres personnes aussi, autrement.

 

–J'espère que tu arrives à te maîtriser suivant ce qu'on te montre. Ça ne doit pas être simple. C’est un métier aussi ardu, comme d’autres, qui demande pas mal de connaissances et de temps, des années d’études… je te souhaite bon courage. Bien sûr quand on aime ce qu'on fait, qu'il y a la passion derrière et le désir sincère d'aider, ça devient plus ou moins plus simple comme pour mon métier.

 

–Merci, tu sais... j'ai signé les papiers pour ça avec mes parents donc on peut me montrer des parties intimes et me demander de les observer pour savoir si quelque chose ne va pas. Mais pas avant deux ans avec les stages en conditions réelles. D'abord beaucoup de simulations et de mises en situations, après, la pratique petit à petit. Ce n'est pas très évident mais ça me plaît parce qu'au moins on renouvelle un poste dont on aura besoin. Je suis sensé finir mes études dans six ans au moins. Aider quelqu'un à être heureux d'avoir un petit à couver d'amour ça me ferait grandement plaisir, tout autant que de soigner également.

 

Elle réfléchit encore un instant, pensant à sa question à formuler, ayant tout à coup un déclic qui déclencha quelque chose en elle que la jeune femme ne contrôlait pas, qui lui était inaccessible, quelque chose qui se réveillait dans son être sans savoir ce dont il s'agissait. C’était caché quelque part au plus profond d'elle même.

 

Elle sentait ainsi comme un appel assez fort, quelque chose qui la fit réagir sans savoir pourquoi. Avina venait d'avorter aujourd'hui et ne regrettait rien. Les autres personnes ne savaient pas qui avortait, donc si elle l'avait fait ou non, et ne lui reprocheraient rien si ça venait à se savoir. Sa question fusa, et il y répondit aussi simplement qu'elle l'avait demandé sans plus ni moins.

 

–Tu aimes bien les enfants ? Ne me dis pas que ça ne te dérangerait pas d'en avoir un dans quelques années, un jour ou l’autre. C'est l'impression que j'ai eu.

 

–Je  n'en sais rien, mais ils ne me dérangent pas et puis, je ne sais pas ce que l'avenir me réserve alors je verrai bien. Après, en y réfléchissant, je suis vraiment jeune pour ça mais... si ça venait à arriver et bien je ferai de mon mieux et puis au moins j'aurai un petit bout à chouchouter. Même s'il y a l'envers du décor comme on dit mais moi et la personne nous seront deux pour ça. De plus, en règle générale nous avons nos parents, nos proches, nos amis, nos familles et beaucoup de bons exemples à suivre. Il y a donc peu de raisons que ça se passe mal.

 

Une autre question de sa part vint la tarauder. Elle voulait creuser un peu mais pas trop non plus pour éviter de le brusquer et d'aller trop loin.

 

–Et sortir un embryon du ventre d'une femme, de son utérus, cette idée ne te gêne pas trop ? Ce n’est quand même pas rien… il faudra t'y habituer à le faire et ça peut ne pas être évident... voir même difficile.

 

–Oh moins ça permettra de ressouder des os, de réparer des muscles ou des organes endommagés, ce genres de choses, ça relativise. Et puis tant que la personne n'y voit pas de d'inconvénients, ne rencontre pas de problèmes, tant qu'elle le désire pleinement et que ça ne la gêne pas, alors ce n'est pas un soucis. Question d’habitude et de s’y faire, ça ne me gêne pas sur ce point de vu.

 

Elle baissa à nouveau, réfléchissant, ceux-ci allant d'un côté à l'autre dans leur intense réflexion. Elle voulut se confier, pour ne pas être seule à le savoir. Elle n'était pas triste de l'avoir fait, d'avoir avorté, mais la jeune femme ne voulait pas y penser pour rien et se prendre la tête. Avina désirait se décharger un peu.

 

–Bien... c'est intime mais, je vais te le dire quand même et tant pis si on ne se connaît pas... c'est ce que j'ai fais il y a au moins six heures. J'ai donné l'embryon qui était en moi et dont je ne voulais pas à un hôpital pour soigner des blessures. Je t'avoue que je me sens bien et que je ne culpabilise pas le moins du monde, que ça ne me pose absolument aucun problème.

 

–Sans vouloir être indiscret ou jouer les voyeurs... c'était comment ? Pas trop stressée ou de trac, pas trop impressionnée non plus ? Je sais que des femmes n'aiment pas forcément être auscultées par des hommes, ou même d'autres femmes, que ça les gêne. Comment mettre en confiance et avoir un bon rapport, limiter cette gêne qu'elles peuvent ressentir, c'est aussi l'objet de mes études.

 

–Oh et bien, ça allait, il m'a vite mise en confiance et à l'aise… un médecin gynécologue qui semblait très bien, assez décontracté et bienveillant. D'ailleurs alors qu'il... m’auscultait... de façon très intime si je puis dire ainsi, pour enlever l'embryon dont je ne voulais pas, on a parlé un peu et ça s'est bien passé. Il ne m'a pas fait ressentir quoi que ce soit de voyeur ou de vicieux dans sa façon d'être, c'était tout naturel et il n'y avait ni reproche ni choses mauvaises de sa part. Il faisait ce qu'il avait à faire et parlait normalement, tout naturellement, sans problème et sans gêne. J'ai donc très bien vécue cet avortement et je le referais s'il le faudrait ou si je le désir.

 

La conversation prit un autre tournant. Ils continuaient de marcher dans les rues, les voitures se faisaient rares, les lumières étaient rassurantes et le cadre certes sombres restait toujours accueillant malgré la nuit. La ville fut bâtit pour cela et pour être, comme tant d'autres, à l'image de leur prospérité et de leur bienveillance. Elle fut faite pour être accueillante et sécurisante en toutes circonstances, de jour comme de nuit. Ils avaient très bien réussis leur travail. Il s'adressa à la jeune femme.

 

–Dans l'histoire liée aux avortements savais-tu qu'avant l'apparition de notre civilisation des êtres primitifs attaquaient les hôpitaux ou même les femmes qui allaient avorter, qu’ils les harcelaient sauvagement, psychologiquement et sans aucun état d'âme ? Du moins, dans les endroits où c'était permis avec parfois plus ou moins de restrictions odieuses. Sans parler que là où c'était permis ils s'infiltraient dans toutes les structures, dans les hautes sphères politiques et les institutions pour rendre l'accès à l'avortement toujours plus difficile et ils s'attaquaient aussi aux femmes les plus précaires, les plus vulnérables, sans aucune pitié, sans une once d'humanité. Ces sales bêtes n'avaient aucune conscience ! Dans les pays où avorter était interdit les femmes qui étaient prises à le faire clandestinement se faisaient alors emprisonnées, subissaient de lourdes peines de prison ignobles et inhumaines à tort et à travers alors qu'elles ne faisaient rien de mal ! Une telle abomination, une telle monstruosité, ça me donne envie de vomir ! Comment justifier ce qui ne peut l'être, la destruction de femmes, leur asservissement, leur écrasement ! Même une pauvre adolescente innocente violée par son père ne pouvait pas avorter ! Tout ça pour d'horribles et funestes gouvernements religieux sales, impurs et répugnants, sexistes et destructeurs, qui entretenaient ouvertement la culture de mort de la femme et le viol de son corps et de sa vie, de sa dignité d'être humain ! Ils punissaient même le stérilet ou la pilule du lendemain, anciennement utilisés pour éviter des grossesses non voulues ! Bien sûr de nos jours plus besoin de ces artifices vu que tout le monde contrôle son corps et sa fertilité sans problèmes, que nous pouvons ainsi êtres fertiles ou stériles à volonté. D’ailleurs ce contrôle ils ne l’auraient pas toléré, puisque ça leur aurait empêché de détruire des vies, des femmes et des familles ou des couples, ce qu’ils faisaient sans cesse avec un certain plaisir aussi malsain que dégoûtant.

 

–À vrais dire, je sais que cette planète éloignée à cette époque reculée était peuplée d'êtres mauvais, violents, primaires et complètement fous... plus dégénérés les uns que les autres et sexistes en plus d'infliger les pires horreurs aux femmes en toute impunité. Leur haine de la vie, dont celle de la femme, leur égoïsme pour leur confort personnel d'imposer leur dictature de la pensée unique anti choix, leur intolérance morbide, n'avaient aucune limite à cette époque primitive, à cet âge des ténèbres. D'ailleurs beaucoup se demandent encore comment notre peuple a pu voir le jour dans cet endroit vraiment sinistre et monstrueux, dans cette chose horrible et morbide où les femmes subissaient les pires violences de la part de ces pourris, de ces monstres anti choix. Combien ont été écrasées, brisées, détruites, souillées, humiliées sous couvert des religions à cette époque et dans toute l'histoire, ou même par des non religieux sous des faux et mauvais prétextes inhumains ! Combien furent rabaissées plus bas que terre sous prétexte de la « famille » ou d'un pseudo « honneur de la famille » lié à des principes religieux fascistes ou autres choses toutes aussi écœurantes et abjectes ! Combien ont été mariées de forces pour la « famille » ou son « honneur » et combien ont subis l'excision encore une fois pour des principes dégradants contre la femme et pour la salir, pour la détruire et la soumettre à un système patriarcal infâme digne des pires régimes qui ont existé, du moins, aussi violent et criminel que les autres et tout aussi meurtrier !

 

–Ils brandissaient des pancartes de fœtus morts ou déchiquetés devant celles qui voulaient avorter et qui y allaient, les insultaient, les méprisaient. Ils faisaient tout ça juste pour le malin plaisir cruel et sadique de les voir souffrir après, de les faire souffrir volontairement pour mieux les détruire et les empêcher d'avorter une seconde fois ! Ils ne pensaient pas aux autres, encore moins aux femmes, puisqu'elles ne valaient rien pour eux et leur vie encore moins pour ces barbares primitifs ! Il y a pourtant de grandes différences entre un fœtus et un simple embryon ! Et ils mentaient sur toute la ligne. Ils exhibaient des fœtus alors que les femmes détruisaient des embryons, pas la même chose ! À cette époque il y avait vraiment des tarés congénitaux complètement malades ! Comment pouvait-on, dans des pays supposés avoir le droit à l'avortement jusqu'à trois mois, laisser ces bestiaux primaires faire de telles choses sans les punir avec fermeté comme il se devait ! Sans parler des contenus mensongers qu'ils mettaient sur le réseau d'avant. C'étaient des abominations qu'ils osaient mettre ou faire pour désinformer les femmes, leur mentir et les isoler pour qu'elles n'avortent pas et pour les punir et les humilier ou les écraser avec une grossesse non voulue et qu'elles soient encore plus miséreuses ! Elles survivaient alors avec un petit pas forcément voulu sur les bras et dans des conditions effroyables, morbides, aussi horribles qu'ignobles. Mais ça ils s'en fichaient totalement, ces  pourris ! Ces abominables créatures étaient des choses malfaisantes et malveillantes qui massacraient les femmes et leurs vies sous prétexte de la préserver alors qu'ils ne préservaient rien du tout, qu'ils détruisaient et rien de plus! C’était ça leur combat, leur « croisade » la mort et le viol de la vie, de la femme et de son corps, de ce qui lui appartenait et lui revenait de droit et de nature !

 

Tous deux sentaient la colère liée au sentiment d'injustice monter en force. Cette histoire, certes très ancienne, datait d'au moins trois mille ans, bien avant leur apparition sur Terre et la guerre qui les opposa aux pires criminels qu'il soit contre l'humanité et la vie, la liberté et la justice. Mais même après tout ce temps ils se rappelaient et ils ne pardonnaient pas. Jamais ils n'excuseraient de telles atrocités.

 

Ils se souvenaient tous des horreurs commises par le passé et ne voulaient plus que ça ne se reproduisent : « plus jamais ça » disaient-il toujours. Ils avaient un œil rivé sur la passé, l'autre regardant droit devant vers l'avenir. De ce fait ils évitaient les erreurs d'avant autant que possible et d'en commettre à nouveau.

 

Ils se rappelaient toujours que leurs droits et libertés avaient coûté très cher et de leur valeur sacrée, de leur sainteté. Elle s'exprima, furieuse. Ces blessures restaient là, en eux, dans leur histoire, dans leur vie, dans leur lutte éternelle pour préserver leurs droits et liberté coûte que coûte et si chèrement gagnés.

 

–Je me doute que ce devaient être souvent des religieux, vu qu'ils ont fait la guerre à nos ancêtres pour les exterminer en les brûlant dans des fours crématoire... ces monstres... mais nous avons survécus à cette guerre contre ces bêtes immondes. Mais il n’y avait pas que des religieux dans le lot ce qui n’en faisait pas moins des êtres hideux, sans humanité dépourvus de conscience. On a pu sauver plusieurs millions des nôtres sur cette planète qui est pour nous notre patrie, notre planète mère. Et depuis plus de deux mille cinq cents ans nous vivons en paix dans une belle nation riche et prospère. Une femme ne doit avoir un enfant que si elle le désir et rien d'autre ! C'est quelque chose qui ne doit pas être contré, sinon on viol la femme et on viol la vie, on force la nature, on est contre nature et on perd toute humanité.

 

–Des fois quand je repense à l'histoire, je me demande comment on a pu apparaître au milieu de ses sous-animaux stupides. Et c'étaient effectivement souvent d'horribles religieux, ou autres, ce qui explique leur sexisme et leur homophobie puisque, comme tu le sais, ils se sont mis à brûler tous les homosexuels qu'ils trouvaient, dans des abattoirs. Et ils faisaient pareil avec les femmes qui avortaient... après ils venaient dire qu'ils protégeaient les femmes et que leur sinistre religion faisait de même pourtant chez eux le viol n'était pas reconnu comme un crime. Ce qui explique pourquoi ils forçaient les femmes à des grossesses obligatoires, imposées de force, forcées, et les violaient ainsi. Viol sur leur corps et sur leur vie, sur leur liberté et sur ce qui leur revenait de droit et leur dignité d’être humain, comme on l'a dit. Elles étaient dépossédées de leur corps pour satisfaire le pro natalisme criminel de ces êtres infâmes. On refusait aux femmes le droit de vivre pour des embryons qui n'étaient pas des êtres humains et n'avaient aucun droit. Ils n'avaient rien d'humains ces créatures abominables et sans éthique humaine... pour venir faire subir de telles violences femmes ! C'est quelque chose immonde et abject que de les faire souffrir de la sorte !

 

–C'est sûr, à y repenser c'est terrifiant. Ces bêtes morbides sans cœur n'avaient aucune conscience. Par chance nous leur avons survécus et nous sommes toujours là, plus forts et plus libres que jamais. Nous avons sus préserver nos libertés sacrées et ils ne sont jamais parvenus à nous les arracher. Mais c'est une histoire ancienne. Tout ceci est certes cruel et terrible, mais ils ne sont plus là maintenant. Plus jamais nous n'aurons à subir un massacre, un holocauste funeste. Les femmes ont de tous temps et toujours été les victimes des hommes, des religieux et de leurs lois plus iniques et morbides que jamais. C'était une domination totale des femmes par les tenants de la culture de mort. Il n'y avait ni justice, ni humanité, ni bonté là-dedans et encore moins un quelconque respect de la vie. Aucune vie n'a jamais été respectée par ces monstres à commencer par celle des femmes, par leur droit de vivre, d'être libres. Ils ont aussi nié en bloc le statut d'être humain qu'ils ont de tous temps retirés aux femmes. Pas étonnant que des mouvements soient apparus après cela pour défendre droits et causes des femmes !

 

 

Partie 2 pour plus tard...



26/05/2014
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