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Désir égoïste: Vampire (texte court.)

Un petit texte comme ça, qui parle de l'égoïsme de certains à faire des enfants sans forcément penser aux conséquences et au monde qui les entour.

 

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Désir égoïste.

 

 

Une main délicate, celle de son amant, parcourrait une de ses belles courbes. Sa peau très claire, très pâle, contrastait avec celle plus chaude de la vagabonde si agréable, si douce, comme cette peau qu'elle effleurait comparable aux pétales d’une fleur qu'elle caressait avec affection. Elle remonta doucement sur un côté, non loin d'un sein un peu menu, fier et rond ou presque, assez ferme avec son téton coloré légèrement assombris.

La main escalada la côté du bras d'une élégance et d'une grâce étonnante, agile. Elle passa sous des cheveux noirs tel le charbon, luisants longs et semi-ondulés. Celle-ci se glissa sous cette toison de ténèbres au doux contact, soyeuse, bien entretenue et passa sur une joue.

Les yeux noisette foncés aux superbes nuances croisèrent les prunelles rouges sang nuancées étincelantes d'un léger éclat comme si ce furent deux beaux joyaux. Les cils noirs envoûtants le captivaient et l'enchantaient. Un sourire de sa part, un de la sienne à elle, dévoilant une paire de dent pointues typique des vampires, plus longues qu'un humain mais loin de ce qu'elles devenaient en certaines circonstances.

Leurs visages, fins et doux pour elle, plus carré aux angles arrondis pour lui, se rapprochèrent, leurs lèvres se touchèrent et ils s'embrassèrent, n'hésitant pas à se lier ainsi, s'étreignant peu à peu, tendrement, doucement, l'une à côté de l'autre, l'un face à l'autre. La question fatidique fusa, simple et directe mais sur un ton sobre et agréable, un ton de curiosité sans aucun côté désagréable, un ton d'incompréhension aussi.

_Pourquoi ?

_Mon tendre amour, si tu savais ce désir qui m'anime avec toi, plus que toutes les autres fois, plus que jamais, plus que tout ce que j'ai pu connaître avant toi après deux cents trente-trois ans de vie... cette envie qui me brûle avec ardeur plus que toutes choses désormais, avec toi et aucun autre, ce désir de non seulement te donner mon amour, de le partager avec toi, mais aussi d'en faire don à un être aimé et désiré.

Elle attendit qu'il ait bien pris en compte ses paroles pour continuer, patiente, toujours douce et gentille avec celui qui le lui rendait si bien, son amoureux, son humain à elle la vampire.

_Il nous en voudra peut-être pour l'avoir fait, pour le fait de lui avoir donné la vie un jour, de cette envie, de cet acte non anodin égoïste et peut-être même cette chose prétentieuse que de vouloir essayer d'en faire un être lumineux et de l'avoir mis au monde. J'ai vécue bien longtemps, je t'ai attendu tout ce temps et tu es là maintenant avec moi. J'en suis sûre et certaine c'est toi que je veux, que je désire, que je convoite tant et que j'aime plus que tout.

_Tu as sacrifié ton immortalité pour moi sans regret, sans hésitation... et j'avoue ressentir la même chose, être animé des mêmes désirs que toi, de cet égoïsme démesuré et absurde, de cette prétention de vouloir faire bien ou même mieux que les autres par cette envie que nous avons tous les deux. C'est ce que tu veux vraiment, ce qui vient de ton cœur, du plus profond de ton être et il en est de même pour moi mon amour. Je cherchais une femme douce et agréable, gentille et adorable, attachante et... vivante... naturelle... une femme qui me corresponde, qui soit en partie ce que je suis, qui, je le souhaite vraiment, a trouvé en moi ce que je cherchais en elle, ce qu'elle même recherchait chez moi...

Elle vint à lui, sur son amoureux, l'embrassant avec tendresse, s'asseyant sur son bien aimé, son humain, son gentil compagnon au grand cœur tendre, comme elle. Sa voix de fée le ravit, une fois de plus, comme toujours.

_J'ai bien trouvé ce que je cherchais chez toi, chez quelqu'un, ce que je n'ai jamais vraiment trouvé ailleurs chez d'autres. Tu n'es pas très grand, tu es plus petit que moi, tu n'as pas eu beaucoup de chance, même si tu n'es pas laid, parce que tu es trop toi même, trop unique... tu n'es pas parfait, loin de là et moi de même, mais je t'aime. Je me fiche des autres, de leurs regards quand on se tient par la main, quand on s'embrasse, quand on sort ensemble pour passer du bon temps, quand on a un peu de complicité et d'intimité, pour profiter l'un de l'autre  et passer le temps ensemble aussi. C'est toi que je veux et personne d'autre et il en va de même pour toi. Jamais je ne te tromperai même si je l'ai déjà fais avec deux ou trois qui le méritaient. Je ne me le pardonnerais pas et je sais que c'est la même chose de ton côté. Tu me l'as déjà montré, prouvé et je t'ai toujours soutenu, comme l'inverse également.

_Je te fais entièrement confiance, tu me fais tout autant confiance et aucun de nous ne veux trahir la confiance de l'autre... c'est tout en notre honneur. Mes parents ont toujours du mal. Les vampires ne sont pas bien vus même ici où pourtant on en trouve un certain nombre dans cette petite ville. Même quelques hybrides mi-humains mi-vampire sont arrivés ici, des délris.

Sentant la tension de son homme et la sienne monter, elle le fit entrer en elle, doucement, délicatement. Il appréciât l'agréable contact doux, presque duveteux, un peu humide et tiède qu'il aimait beaucoup. Ryvana l'embrassa à nouveau, mêlant ses fines lèvres aux siennes, sur lui, toute aussi amoureuse qu'il l'était d'elle. Les mains de l'humain, de Marcus, montèrent sur les cuisses de sa belle, glissant sur la peau douce comme des pétales de rose, et remontèrent sur les flancs tandis qu'elle se releva, excitée.

_Tu m'as demandé pourquoi, je te l'ai expliqué. Es-tu prêt à me suivre dans cette aventure risquée ? Penses-tu que tu pourras supporter d'avoir fait avec moi un être qui sera seul toute sa vie, quand nous ne serons plus là, à cause du fait d'être ce qu'il sera, un hybride ?

Il se leva, s'asseyant avec sa femme vampire, toujours en elle. Posant sa tête contre la sienne, il parla d'une voix chaude et bienveillante. Ses cheveux sombres s'accordaient bien avec ceux tout noirs de sa fiancée, de sa femme.

_Il ne sera pas seul mon ange... il aura une famille, il nous aura eu nous.

_Tu ne m'as jamais dis combien tu voulais en avoir avec une femme... avec celle qui serait ton élue, sachant que ce serait réciproque. Nous sommes si différents l'un de l'autre... et nous nous ressemblons tellement en même temps ! Que tu sois un humain ne me dérange pas, je me fiche pas mal de ce que tous peuvent penser. Je suis amoureuse de toi et c'est de toi que je veux des enfants... oui... ce désir je ne l'ai jamais ressentie aussi fort auparavant. Avant de te connaître je n'avais pas très envie d'en avoir, même pas du tout. Mais avec toi je sens que je peux le faire, que nous pourrions former une belle famille, nous aimer et vivre ensembles. Nous avons tous les deux nos ailes qui ont poussées et qui battent, nous sommes plus libres ensembles et plus forts à deux que tous seuls. Cet être désiré sera le symbole de notre union, mieux que de s'unir, mieux que ces choses religieuses nommées mariages, remplacées par l'équivalent libre, l'union. Il ou elle sera l'expression de notre amour, de nos sentiments et de nos désirs les plus forts. Nous l'élèverons avec notre cœur.

_Jamais je n'accepterai qu'on lui fasse du mal, qu'on t'en fasse à toi aussi et je sais que ça va dans les deux sens. J'ai pris ma décision, vivre avec toi, faire ma vie à tes côtés, partager notre quotidien commun. Nous veillerons l'un sur l'autre comme maintenant...

_J'ai tellement envie de porter nos enfants, de les voir grandir avec nous...

Il la prit contre lui, serrant son corps tiède contre le sien, plus chaud, sentant sa poitrine contre son torse, sentant qu'elle se serrait contre lui, lovant sa tête dans son cou. Il ne le craignait pas, elle ne l'effrayait pas, ils s'aimaient et se faisaient totalement confiance.

Ils n'avaient aucune envie d'êtres séparés l'un de l'autre à cause de leurs différences, de ce qu'ils étaient et de ce que les autres étaient autour d'eux. Ceux qui les montraient d'un doigt grossier ne comprendraient sans doute jamais ce qu'ils ressentaient, la force qui les unissait.

_Commençons déjà par en avoir un, après nous verrons mon cœur... n'allons pas trop vite, ne nous emballons pas... ma dulcinée...

_Si tu savais comme je me sens bien avec toi, chose sans doute réciproque... cette envie fulgurante qui me consume de plus en plus ardemment tout comme cette passion que nous avons l'un pour l'autre. J'ai tellement envie de tenir un petit être dans mes bras, contre moi, de l'aimer avec toi, d'essayer d'en faire quelqu'un comme nous ou qui nous ressemble... quelqu'un de bien qui pourra affronter ce monde et, je l'espère, s'y faire une place malgré lui ou elle, malgré ce dont il s'agira. Nous savons tous les deux à quel point c'est égoïste... mais nous le désirons tellement, nous en avons tant envie !

_Le voir dire ses premiers mots, faire ses premiers pas, ses premières bêtises, son sourire, tout comme ton sourire à toi... le voir s'épanouir avec nous et devenir quelqu'un qui fera le bien avec notre bienveillance... ça n'a pas de prix. Tu es une vampire, je suis un humain. Tu as vécue longtemps, je n'ai que vingt-six ans. Tu as déjà tant parcouru et découvert et moi si peu. Tu es si différente de moi et nous nous ressemblons tellement en même temps tous les deux, comme tu l'as dis. Quand on s'unit on le dit, cette simple phrase devant le maire... « je le veux » et oui, avec toi je le veux. J'aimerais cette union avec celle que j'aime.

_Je l'accepte, je le veux aussi avec toi mon doux compagnon. Je veux m'unir avec toi en donnant naissance à un petit bout que nous couverons d'amour. Je veux qu'il ou elle soit heureux ou heureuse avec nous, lui donner ce que j'ai eu ou pas, avec un père qui, comme moi, sera là pour notre enfant tant aimé, tant désiré. Je n'ai ressentie que trois fois ce désir d'être mère par le passé... j'avais vingt ans, puis soixante six, puis cent soixante-seize... et aujourd'hui, plus que jamais, plus que toutes choses ou presque, je le veux avec toi et personne d'autre, toi seul sera le père d'un être qui aura été voulu, aimé par ses parents qui le comblerons d'affection et de tendresse.

_Je suis celui que tu cherchais, tu es celle que je cherchais aussi... douceur, tendresse, affection, complicité, gentillesse... c'est ce que nous voulions tous les deux, ce que nous recherchions sans jamais vraiment trouver jusqu'à présent, jusqu'à il y a de cela un an. Je ne regrette rien. Une partie de mes proches m'ont tournés le dos, les autres ne savent pas quoi faire et ne comprennent pas... mais qu'importe ! Je ne plierai pas, jamais. Je me fiche qu'ils comprennent ou non, qu'ils acceptent ou non que je vive avec toi, à tes côtés. Je me rappel quand je t'ai vu pour la première fois, j'avais peur, je me méfiais, il y a de cela plus d'un an et-demi. Je voyais les vampires autrement, avec peu de nuances, peu de cas à parts.

_Je t'ai longuement observé toi et quelques autres personnes... puis j'ai finis par comprendre, par voir plutôt, que ce serait peut-être toi la bonne personne alors j'ai approfondis. Nous nous sommes tournés autour quelques temps après... nous avons appris tout doucement à nous connaître et nous nous sommes fait confiance.

_Et depuis presque un an je suis heureux avec toi. Ce bonheur qui est partagé et pleinement vécu par nous deux est une belle chose. Pour moi mon avenir est désormais avec toi.

_Je ne suis plus immortelle, je vieillis comme une humaine parce que je suis sûre que c'est avec toi que je veux être, que je vais passer le restant de mes jours et que c'est la même chose de ton côté, que tu es prêt à tout ça.

Il l'embrassa gentiment, longuement, avec passion, prenant son visage dans ses mains, sa tête contre la sienne. Elle même tenait son propre visage dans ses mains.

_Je t'aime et personne ne pourra me l'enlever. C'est avec toi que je vie et je ne veux pas qu'on vienne nous empêcher d'être heureux.

_Toi et moi contre ces ignorants, ces êtres qui ne sauront jamais ce qui nous anime tous les deux ensembles, ce qui nous consume avec délice d'une belle chaleur qui nous enveloppe, nous caresse et nous couve de bien être. Je n'ai jamais vraiment voulue d'enfants, pas d'une façon aussi forte. Je sens cet appel puissant, cette chose qui me dit que tu seras, plus que les autres que j'ai connu, le père qu'il lui faudra. J'espère bien que je serai la mère dont il aura besoin, une bonne maman qui saura l'aimer et les chouchouter sans trop d’excès non plus.

_Je suis sûr que tu rempliras parfaitement ton rôle, plus qu'un certain nombre. J'ai eu de bons parents, j'ai un bon exemple et il existe bien d'autres exemples bons à prendre... le tout est que nous trouvons tous les deux le juste milieu, de le faire le plus simplement et le plus naturellement possible. Aucune autre femme ne pourra atteindre mon cœur comme toi.

_Et je ne pourrai jamais aimer un homme autant que je t'aime. Je pense bien que nous sommes fait pour vivre tous les deux l'un avec l'autre, que je n'ai pas attendue tout ce temps pour rien, que nous étions destinés l'un à l'autre. Mais toi aussi tu m'as attendu et je suis venue à toi, je suis arrivée dans ta vie et aucun de nous ne regrette rien...

_Je le veux, avec toi, cette union que beaucoup décrient mais qu'ils sont incapables de comprendre. Pourquoi nous montrent-ils du doigt alors que c'est possible ? Nous sommes si proches et si différence en même temps.

Il se serrèrent l'un contre l'autre en se câlinant tendrement, amoureusement, échangeant leur désirs, leurs passions, de cette façon, avec intensité. Il s'exprima à nouveau.

_Ce que je suis, ce que tu es, ce que nous sommes tous les deux aussi, ne sont pas exactement les mêmes choses. Je suis une femme vampire, tu es un humain mais tous les deux nous sommes humains et ce à quoi nous appartenons tous les deux ne nous empêche pas d'avoir notre humanité, de ressentir l'un pour l'autre ce que nous ressentons, y compris ce désir égoïste d'avoir un enfant pour le confort que ce bonheur nous conférera. Jamais dans mon existence je n'ai ressentis quelque chose d'aussi fort, une telle envie, si soudaine, si fulgurante, de m'unir ainsi avec quelqu'un. Je te suis reconnaissante de m'avoir laissé ma chance malgré ce que je suis et ce que tu es, en dépit de ce qu'ils ont toujours dit et pensés.

_Nous résistons aux averses, aux attaques, aux mensonges que nous méprisons, au jugement de ces êtres incapables de se demander pourquoi l'on est si bien tous les deux. J'accepte avec toi d'avoir cet enfant, cette envie qui est aussi égoïste de ma part car je ne pense pas vraiment à lui mais à moi, à toi, à nous, avant tout. Toutefois, je sais que ce sera très difficile pour cet être, que les choses seront très dures pour elle ou pour lui. Mais nous ne laisserons pas seul le fruit de notre amour et nous ferons tout pour qu'il ou elle ait une place quelque part. J'accepte cette union et d'être le père d'un petit bout que nous désirons tous les deux.

_Nous sommes la preuve vivante que nos deux espèces pourraient coopérer, que la rivalité est absurde, qu'il y d'autres voies à suivre, d'autres chemins. Je me nourris de sang animal et ça ne me dérange pas. Je suis très amoureuse de toi tout comme tu l'es de moi et pour nous c'est le plus important, c'est l'essentiel... encore merci pour tout ce bonheur, toute cette joie que tu me donnes, pour m'avoir accepté et pour accepter aussi cette union à tous les deux.

_Et je te suis aussi reconnaissant pour m'avoir donné ma chance, pour aussi me donner tant et tant de choses belles et agréables, tout ce bonheur et ce bien être. Tu es mon étoile, ma lumière qui me guide et me réchauffe tendrement en toutes circonstances.

_Tu es ma liberté et mon droit, comme je le suis pour toi. Tu es mon doux bien aimé, celui pour qui mon cœur bat si fort et réciproquement.

Ils s'enlacèrent, se lièrent, fusionnèrent, dansèrent dans leur lit, goûtant à l'une de leur étreintes passionnée, tendre, douce, délicieuse. Neuf plus tard elle donna naissance à une petite fille. Celle-ci leur apporta beaucoup de joie et de bonheur mais les gens n'acceptaient pas et les jugeaient, elle en particulier pour ses origines et ce qu'elle représentait pour eux. Mais les deux amoureux ne laissaient rien ni personne s'en prendre à leur petites protégée et aux autres enfants qu'ils eurent par la suite.

En onze ans ils donnèrent naissance à quatre enfants et formèrent une famille très unie, très forte et bien liée, heureuse et épanouie. Ils furent de très bons parents et leurs enfants les en remercièrent, leur firent les plus beaux compliments à ce sujet, disant qu'ils essaieraient de faire de même s'ils avaient aussi une descendance à leur tour.

Deux des trois filles réussirent à avoir et diriger une exploitation viticole qui finit par gagner en réputation et firent du vin rouge et rosé de qualité, fruité, coloré, avec un côté sucré sans exagération. Leur fils et sa sœur devinrent des programmeurs hors paires, l'un se spécialisant pour les systèmes d'exploitation, l'autre dans la conception de matériel libre où elle excella.

Tous brillèrent d'une façon ou d'une autre par leur talent, par leur esprit vif et génial développé en partie grâce à leurs parents. Le garçon eut deux filles, sa grande sœur vigneronne une fille et un garçon. Leurs parents s'éteignirent à quatre-vingt six et deux cents quatre-vingt-seize ans.

Ils avaient réussis leur pari, donner une place à leurs enfants, les voir s'épanouir et être heureux tous ensembles. Ils purent ainsi partir en paix et le cœur léger, unis pour toujours. Ils furent incinéré et leurs cendres mélangées dans une tombe commune comme ils le désiraient.

Mais dans un monde où  les deux espèces semblaient condamnées à se détruire, à une rivalité éternelle et sans fin, ils étaient autant une exception qu’un maigre espoir en une alternative offrant quelque chose de différent, d’universel et où ils pourraient enfin vivre en paix.

Le temps passait, s’écoulait mais les choses ne bougeaient pas pour autant et paraissaient statiques, incapables d’avancer, d’évoluer dans le bon sens. Alors que ces quatre personnes continuaient de vivre leur vie pleinement, de faire ce qui les passionnait et les animait, le monde autour ne les voyait pas ou alors les pointait du doigt, ignorant de tout et de ce qu’ils étaient, de ce qu’ils représentaient vraiment.

Les graines de l’espoir étaient plantées, encore fallait-il qu’elles puissent germer et faire le chemin dans une forêt hostile qui ne voulait pas d’eux ou d'elles…



Fin.

 

 

 

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14/05/2014
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